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24 avril 2017

Patanjali ou les produits "typiquement" indiens.

 

Patanjali

 

Il y a depuis quelques temps une nouvelle marque de produits en Inde : Patanjali. Elle se veut définitivement indienne et ne commercialise que des produits faits en Inde dans ses propres ateliers. Cela va des médicaments ayurvédiques aux céréales pour le petit déjeuner, aux savonnettes, au dentifrice, que sait-je encore ... avec de plus une publicité assez agressive à la télévision. On y voit le gourou de la marque, Baba Ramdev, oui celui que j'ai photographié en statue de cire au Wax Museum de Lonavla. C'est vous dire s'il est célèbre.

Pendant mon séjour en Inde, nous sommes allés, Milind et moi dans un magasin exclusivement dédié à cette marque et y avons acheté du jus d'orange. Les prix sont assez raisonnables. Comme je ne savais quoi penser de cette entreprise, je lui ai demandé son avis. 

- Il est mieux d'acheter ici, parce que les travailleurs sont indiens et les bénéfices restent en Inde. les compagnies internationales, elles, sortent leurs bénéfices du pays.

Tiens,, c'est loin d'être bête, ça. En attendant, Patanjali et son gourou se sont déjà fait épingler pour des produits fabriqués on ne sait où, mais pas dans leurs ateliers ...

 

 


Vaches et gyrophares

 

vache

 

 

En Inde, les VIP (very important persons) et les VVIP (very very important persons) avaient tendance à abuser légèrement du gyrophare pour se frayer un chemin dans les embouteillages. Et bien, c'est fini (en théorie) car Modi, le premier ministre vient de l'interdire.

Par ailleurs, il existe tout un mouvement pour qui la vache est tellement sacrée qu'ils attaquent les gens qui les tuent, les mangent, les transportent. Il faut dire que ces gens-là ont le tort d'être principalement musulmans. De nombreux abattoirs sont fermés, mettant au chômage leurs employés, les bouchers et les restaurateurs.

D'où cette image drôle que j'ai trouvé dans The Hindu.  

 

 

Mots clés : , - Posté par fpenven à 11:23 - D - Anecdotes et blagues - Donnez votre avis [0]

11 avril 2017

Délestage d'électricité en Inde

 

Pendant mon séjour en Inde, j'ai eu droit à deux périodes de coupure d'électricité. Preuve que le système n'est pas encore tout à fait sécurisé.

- A Bangalore nombreuses petites coupures le soir dans deux quartiers différents. Trop forte demande ? Ce n'est pas idéal pour regarder un film à la télé.

- A Pune, un mercredi matin.  Comme Shashi m'a déclaré : Tiens, c'est bizarre, en général, ils coupent le courant le jeudi !

Pourquoi le jeudi ? Et bien je ne sais pas et je vais de ce pas aller me renseigner.

 

P.S. : renseignement pris sur internet, il s'agit de travaux de maintenance. Et d'ailleurs, ils ne coupent pas tous les jeudis.

Mots clés : - Posté par fpenven à 19:31 - F - Vie quotidienne - Donnez votre avis [0]

Les bananes, le fruit du pauvre.

 

Je ne sais plus si c'est Maya ou Devika qui m'a dit qu'en Inde, les bananes sont le fruit du pauvre. J'ai d'ailleurs constaté à de nombreuses reprises dans ce blog que c'est vrai. Là-bas, elles se vendent à la douzaine ou à la demi-douzaine.

Et bien je rentre en France et je vais faire mes petites courses alimentaires. Voyons, du raisin à 4,90 euros, bien trop cher et d'ailleurs, il vient d'on ne sait où. Bon, des pommes, alors, 3,50 euros, non, des oranges à 2,90, ah non elles sont déjà toutes fripées. Finalement ne restent plus que les bananes à 1,49. Mais ... il n'y en a plus !

Même en France la banane est le fruit du pauvre. 

Mots clés : , - Posté par fpenven à 17:16 - F - Vie quotidienne - Donnez votre avis [0]

10 avril 2017

Un filtre à eau efficace !

 

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- Françoise, tu veux un verre d'eau ?

- Ah oui, je meurs de soif ! Mais elle est filtrée, ton eau ?

- Oui.

Après avoir bu :

- Mais je ne vois pas le filtre. Comment tu fais ?

- C'est la méthode traditionnelle.

- Ah, comment tu fais ?

- On prend un morceau de tissu.

- Euh tu sais, c'est pas très sûr comme méthode pour moi.

- Ah bon ?  Mais maintenant c'est trop tard !

Tenez-vous bien, j'ai bu de l'eau du robinet pendant cinq jours en Inde et je ne suis pas tombée malade.

 

 

Mots clés : - Posté par fpenven à 18:25 - F - Vie quotidienne - Donnez votre avis [0]


08 avril 2017

Un marché à Bangalore

 

Lors de mon passage à Bangalore, nous sommes allées, Devika et moi, visiter un marché, juste pour nous amuser à faire des photos. J'aime beaucoup les gros plans, voici donc le résultat de mes essais, tels que je les ai trouvés en rentrant en France (j'avais totalement oublié cette visite !) :

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Mots clés : , - Posté par fpenven à 18:21 - F - Vie quotidienne - Donnez votre avis [0]

04 avril 2017

Les cadeaux reçus

 

J'avais essayé d'introduire chez mes amis indiens une "no-gift-policy", c'est à dire une politique du "pas-de-cadeau", afin de limiter leurs frais lors de mon séjour chez eux. Et bien, ça n'a pas marché du tout et je suis rentrée en France avec :

- un petit sac en jute (Shashi),

- une boîte de pulpe de mangue - miam ! - et une serviette brodée main (Kunda et Rahul),

- des bâtonnets d'encens, des snacks et une lampe de Diwali (Maya),

- des bonbons à la mangue épicée (Devika),

- des bâtonnets d'encens, trois savons aryurvédiques et des bonbons à la mangue (Prasad),

- des pickles, des papad, et des amandes enrobées de chocolat (Milind et Shradda).

On peut tout de même remarquer qu'avoir insisté sur l'aspect "consommable" des produits que je souhaitais avoir - à défaut de rien du tout - m'a permis de "limiter la casse". J'ai  d'ailleurs déjà mangé tout ce qui est mangeable, sauf les pickles.

Mots clés : - Posté par fpenven à 16:05 - L - Inde - 2017 - Donnez votre avis [0]

03 avril 2017

Chez Prasad, du 24 au 29 mars

 

Dernière étape de ce grand voyage en Inde : mon séjour chez Prasad !

Il rentrait tout juste du mariage de sa nièce à Delhi, et sa maman était restée là-bas quelques jours de plus, mais il avait dû reprendre le travail assez vite. Il est professeur de français dans un "college", à ne pas confondre avec un collège français, ça serait l'équivalent d'un lycée français. Il devait corriger des piles de copies sur place dans un établissement scolaire, donc il était assez stressé et n'avait pas beaucoup de temps pour moi. Cela m'a permis de bien me reposer avant de reprendre l'avion pour la France.

Par ailleurs, j'ai fait la connaissance de son frère Amol, marin de profession et de son épouse qui est professeur d'espagnol.

Après le séjour chez Maya et à Lonavla, j'espérais beaucoup de la machine à laver de la famille, mais voilà, Prasad ne savait pas la faire fonctionner et la servante qui lave le linge avait pris un congé de deux jours. Raté ! Mais chez Prasad, il y a de l'eau 24 heures sur 24 grâce à une pompe qui monte l'eau sur le toit, et cette eau froide à priori était tiède, voire chaude, vue la température ambiante, ça n'a donc pas été trop pénible.

Il y a maintenant un grand centre commercial avec un supermarché Reliance à côté de chez lui.  Prasad n'y était jamais rentré. Nous y sommes allés pour acheter des légumes afin que je puisse réaliser une ratatouille, un des rares plats que je sais pouvoir maîtriser. A ce sujet, savez-vous que les courgettes sont des légumes très peu présents en Inde et qu'elles valent très cher ? La ratatouille a eu un grand succès.

Un autre jour, je suis allée revoir Nilakshi qui était sortie de l'hôpital et se trouvait chez elle. Nous avons discuté pendant un bon quart d'heure, je ne voulais pas trop la fatiguer. Nous avons évoqué ses deux passages chez moi, une fois avec Kunda et une fois avec son mari. A cette époque - 1994 - voir une femme en sari était très rare à Meaux, d'où la curiosité de mes voisins d'immeuble.

Le 27, j'ai revu Milind et Shradda qui sont venus apporter des cadeaux pour A. et pour moi. Ne me reste plus qu'à jouer les facteurs !

Le 28, c'était le jour de l'an du calendrier du Maharastra, et - tradition oblige - nous avons mangé du Shrikhant, un dessert délicieux à base de yaourt qu'on laisse égoutter et auquel on rajoute du safran. Ces derniers jours, c'était vraiment la canicule et nous avons frôlé les 40 degrés.

Le 29, c'est Chinmay, le fils de Milind qui m'a accompagnée avec sa voiture à l'aéroport pour rentrer en France. Maya aussi était présente. Chinmay aimerait bien venir en France, je ne peut que lui souhaiter cette chance ! Une future visite en perspective ?

 

Mots clés : , - Posté par fpenven à 06:52 - L - Inde - 2017 - Donnez votre avis [0]

02 avril 2017

Lonavla, du 20 au 23 mars

 

Lonavla est une petite station de montagne à 650 mètres d'altitude. Maya et moi y sommes allées en prenant un train local à la gare de Shivaji Nagar (15 roupies le billet seulement - moins de vingt centimes - pour une heure vingt de voyage).

Nous y sommes arrivées vers une heure de l'après-midi, dans une chaleur intense. Qui a dit qu'il fait plus frais dans les stations en altitude ? Après quelques moments difficiles pour sortir du bon côté de la gare et trouver un rickshaw, nous avons rejoint l'hôtel qui en réalité était "at walking distance", c'est a dire assez près pour y aller à pied. Ceci dit, nous avions chacune un sac et il convient de se méfier de cette expression qui m'a déjà joué des tours, la "walking distance" se transformant souvent en kilomètre(s) !

La chambre réservée était claire et très propre, ainsi que la salle de bain, qui disposait d'eau chaude 24 heures sur 24. Un vrai luxe après l'appartement de Maya. Cependant, le premier geste de celle-ci fut de nettoyer la salle de bain à grand renfort d'eau - on n'est pas brahmane pour rien ! - . Je n'ai pas compris si elle trouvait la salle de bain "stinky" (puante) ou "sticky" (collante), mais en moins de deux, elle avait transformé la pièce en piscine. Puis, nous sommes allées manger.

L'après-midi, nous avons exploré les alentours ; nous étions effectivement très près de la gare et du marché. Nous avons poussé jusqu'au Wax Museum, le musée des figures de cire que nous avons visité. Pour moi, c'était intéressant, car je ne ne connaissais pas tous les Indiens représentés. J'ai pris de nombreuses photos. En tout cas, la technique est impressionnante, certains personnages ont l'air plus vrai que nature.

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Le lendemain matin, nous sommes allées à Narayani Dham, un temple moderne très bien entretenu, avec un superbe jardin. C'était un tuyau donné par Rahul et Kunda. Si on y arrive avant 11 heures, on peut acheter un coupon à 100 roupies pour le repas de midi servi sous forme de buffet à volonté. Seule condition : ne pas gâcher la nourriture, car il s'agit de prasad ou offrande aux Dieux. Et en effet, le repas était délicieux. Nous sommes ensuite rentrées faire la sieste.

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Que faire le troisième et dernier jour entier à Lonavla ? Mon budget étant plus qu'en ordre, j'ai loué une voiture avec chauffeur et nous sommes allées faire un tour dans les montagnes aux alentours, montagnes déjà bien asséchées par l'arrivée de l'été indien. Cette plongée dans la nature nous a fait le plus grand bien. Le soir, nous avons mangé chez Ram Krishna,un bon restaurant dans la rue principale et j'ai acheté du Chikki - une sucrerie locale - pour mes amis.

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Le lendemain, 23 mars, nous reprenions le train de banlieue complètement bondé vers Pune.

 

 

Mots clés : , , - Posté par fpenven à 19:03 - L - Inde - 2017 - Donnez votre avis [0]

Chez Maya, du 16 au 19 mars

 

Je n'ai pas eu acces à un ordinateur jusqu'à la fin de mon séjour, voilà pourquoi je vais faire une synthèse rapide de la période entre le 15 mars et le 29 mars. Commençons d'abord par le séjour chez Maya.

Maya habite un tout petit appartement une pièce-cuisine, avec les WC à l'indienne à l'extérieur. Comme il n'y a qu'un lit, j'ai dormi par terre (un peu dur, les premières nuits). Elle était très contente de m'avoir comme invitée car j'étais la première personne qui dormait chez elle et aussi la première étrangère dans la ruelle où elle habite, d'où une grande gentillesse de la part de ses voisins. Son propriétaire m'a même autorisée à utiliser ses WC à l'occidentale !

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Maya a de gros problèmes d'yeux et elle a dû abandonner son job de correctrice bien payé dans une maison d'édition. Pour l'instant, elle prépare à domicile des snacks et elle aide un vieux monsieur, ce qui reste très précaire. Compte tenu de cette situation, j'ai payé toute la nourriture et les rickshaws lors de mon séjour.

Nous sommes allées au marché, où nous avons acheté des légumes et du raisin (30 roupies la livre, ce qui est cher pour un budget indien). Maya est très bonne cuisinière et me demandait toujours ce que je voulais manger. Ce qui m'a permis de ne pas être "gavée" comme dans les familles précédentes.

Comme je traînais une infection urinaire, nous sommes allées à la pharmacie d'un hôpital. J'ai eu droit sans ordonnance à des antibiotiques et à un liquide jaune censé rendre les urines plus alcalines.

Nous sommes allées à un spectacle gratuit de Kathak, danse indienne où la danseuse a des grelots aux chevilles. Honnêtement ? C'était super ... mais ça n'en finissait pas, le spectacle a duré dans les 2,3 heures. Après la représentation par une danseuse est venue l'exhibition de son gourou, une dame plus âgée. Il y avait toute une une partie mimée et la salle était écroulée de rire, sauf moi, évidemment.

Nous sommes aussi allées rendre visire à Nirmala Purandare, la présidente de "Friends of France" et de"Vanasthali". Je l'ai trouvée très affaiblie par l'âge mais encore très lucide. Elle soufrirait de la maladie de Parkinson.

Qu'avons-nous fait d'autre ? Rien de très notable, bavardé, visité un jardin publique, lavé des vêtements (c'est tout un sport quand il n'y a de l'eau que le matin et le soir, mais Dieu merci, ça sèche vite !).

Puis le 20, nous sommes parties pour Lonavla.

Mots clés : - Posté par fpenven à 13:18 - L - Inde - 2017 - Donnez votre avis [0]